Chapitre 1
Eprouvant le besoin de se confier, la narratrice entreprend d'écrire
à Aïssatou, son amie d'enfance pour lui raconter que Modou
Fall, son mari vient de mourir d'une crise cardiaque. Maodo Bâ,
le médecin de famille n'a rien pu faire.
Chapitre 2
C'est le récit des coutumes qui entourent l'enterrement: défilé
interrompu, coiffures des coépouses, ramenées à
la même condition malgré la difference de temps consacré
chacune à l'époux. La narratrice a eu 12 maternités
alors que l'autre n'en a eu que 3.
Chapitre 3
La cérémonie se poursuit assortie de dons qui enrichissent
les uns et appauvrissent les autres. Les visites se poursuivent jusqu'au
quarantième jour.
Chapitre 4
On apprend qu'au moment de sa mort Modou Fall croulait sous les dettes.
Il avait profité de sa position privilégiée pour
obtenir des umprunts et les rembourser mal. Ses dépenses inconsidérées
se faisaient au détriment de sa femme.
Chapitre 5
La narratrice éprouve un profond découragement et de
la rancoeur face à ce mari qui ne s'est pas contenté
de brûler son passé moralement en prenant une coépouse
mais matériellement en hypothéquant leur bien commun.
Chapitre 6
Retour sur la période des fiançailles, l'époque
de la découverte des qualités de Modou Fall. Le doute
pourtant s'installait à travers le regard de la grand mère
qui n'aimait pas ce garçon trop poli.
Chapitre 7
Discret louange à la femme blanche, directrice d'école
qui voulait pour ses filles un destin hors du commun. En effet la
narratrice a choisi un mari alors que tout le monde appréciait
Daouda Dieng, un prétendant qui trouvait grâce aux yeux
de sa mère.
Chapitre 8
Aïssatou, l'amie de Ramatoulaye se marie à son tour avec
un médecin Maodo Bâ. Cette union est critiquée
dans le milieu traditionnel en dépit de l'évolution
des mentalités
Chapitre 9
Ce chapitre nous relate la vie de 2 jeunes couples: bouderies, réconciliations,
loisirs, amitié, vie professionnelle. La narratrice affirme
sa foi en sa mission éducatrice, elle est institutrice.
Chapitre 10
Lec chapitre nous fait une esquisse de l'élite intélectuelle
dans une Afrique en mutation. Tandis que Maodo Bâ s'adonne patiemment
à sa tâche de médecin, Modou s'engage passionnément
dans la lutte syndicale.
Chapitre 11
Tante Nabou, mère de Maodo est irritée par le mariage
de cette bijoutière( Aissatou) avec son fils, un prince toucouleur.
Elle fait un long voyage en brousse chez son jeune frère Farba
Diouf et ramène la petite Nabou.
Chapitre 12
Quand la petite Nabou devient sage femme, Tante Nabou fait croire
à Maodo que son oncle lui a donné sa fille en mariage.
Aïssatou est peu à peu délaissée. Elle décide
de son gré de quitter le foyer conjugal avec ses 4 enfants
et fait face à la vie avec dignité.Maodo est triste
et mal à l'aise dans sa situation d'homme divorcé. Cependant
il est incapable de résister aux charmes de la petite Nabou.
Chapitre 13
Le drame de la narratrice survient 3 ans aprés celui d'Aïssatou.
Bintou, amie de sa fille Daba est courtisée par un vieux qui
n'est autre que Modou. Le mariage est annoncé un beau dimanche
par l'imam et le frére de Modou. Maodo présent revit
son propre drame.
Chapitre 14
La narratrice est désorientée, désespérée,
malheureuse. En dépit des conseils de ses enfants, elle décide
de rester fidèle à son immense tendresse pour Modou.
Chapitre 15
Comparaison entre Nabou et Bintou coépouses respectives d'Aïssatou
et de la narratrice. Nabou est devenue par son éducation une
personne agréable et par son métier de sage femme, une
personne engagée et responsable. Par contre Bintou a été
poussée par l'ambition d'une mère séduite par
l'aisance et la considération sociale. Mais tout en savourant
sa nouvelle situation matérielle, elle avait conscience d'avoir
gaché sa jeunesse.
Chapitre 16
Devant sa solitude, la narratrice a d'abord fait face ou, plus souvent
a fait croire que tout allait bien par fierté. Ses enfants
l'ont soutenue et à cause de leur présence elle envisageait
mal l'intrusion d'un autre homme dans son foyer. Elle a été
aidée également par ce grand geste d'Aïssatou,
elle lui a offert une Fiat; ainsi son égalité a été
rétablie sur le plan social avec Bintou et Modou aussi jaloux
qu'intrigués par ce cadeau
Chapitre 17
Faisant un retour sur le passé, la narratrice s'interroge
mais ne trouve aucune faille dans la manère dont elle a aimé
Modou. Elle a orienté tous les actes de sa vie vers cet amour
unique.
Chapitre 18
Le quarantième jour du deuil, Tamsir, frère de Modou
annonce sans embage à la veuve qu'il va l'épouser. Elle
se montre féroce, le rejette violemment forte de ses trente
ans de silence et de soumission.
Chapitre 19
Daouda Dieng, le prétendant profitant de son charme réel
opére lui aussi un rapprochement. Ramatoulaye(qui révèle
enfin son identité de narratrice) se mesure à lui dans
des discussions idéologiques. Ainsi, la demande en mariage
de cet homme déjà marié tourne court.
Chapitre 20
Daouda Dienng revient et après un bref discours féministe
de Ramatoulaye propose avec dignité de l'épouser. Elle
est émue n'ayant pas entendu des mots d'amour depuis des années.
Chapitre 21
Ramatoulaye s'aperçoit que son coeur ne suit pas sa raison.
Elle estime Daouda Dieng mais ne l'aime pas. On partage l'héritage
de Modou. Daba le fait sans pitié pour la mère de Bintou.
Chapitre 22
Demain prendra fin la réclusion et donc le récit. Le
chapitre jette un regard sur la vie quotidienne et ses petits problèmes.
Chapitre 23
Difficultés devant l'éducation des grandes. Un conflit
éclate: la cigarette a été introduite dans la
maison. La narratrice a conscience d'être démodée
mais maintient son refus devant cette forme d'intoxication.
Chapitre 24
Accident de 2 de ses garçons; Malick et Alioune renversés
par un cyclo-moteur. Mais une épreuve plus dure se présente
à Ramatoulaye: sa fille Aïssatou est enceinte. Stupéfaite
et effondrée, la mère choisit de faire face, de consoler.
Chapitre 25
n'existe pas
Chapitre 26
Ramatoulaye accepte les arguments du jeune prétendant, Ibrahima
Sall et se résigne à laisser se détacher d'elle
le fruit mûr qu'est devenue sa fille prête à fonder
son propre foyer.
Chapitre 27
Ibrahima Sall passe chaque jour à la maison semble veiller
sur chacun. Ramatoulaye tente une éducation auprès de
ses autres filles mais refuse les pièges de la mode.
Chapitre 28
Au cours d'affirmations féminines plus que féministes,
la narratrice manifeste son désir de faire bouger le pays grâce
à l'épanouissement de l;a famille donc du couple. Elle
se réjouit des retrouvailles imminentes avec Aïssatou
et termine son récit en annonçant qu'elle est en quête
de bonheur.